A. Présentation des lectures cursives proposées
Présentation des deux lectures cursives proposées : Je marche dans la nuit de Madani ou Cendrillon de Pommerat.
B. Observations sur la forme théâtrale
La pièce se découpe en « parties » et en scènes + intermède. La liste des personnages apparaît avant le début de la pièce avec une indication qui est une didascalie initiale. Les personnages sont nommés avant leur prise de parole mais on constate que certaines répliques sont très longues (tirades) et qu’elles présentent des retours à la ligne qui peuvent faire penser à une forme poétique.
C. Lecture résumé de l’intrigue
Résumé de la pièce
Prologue : Louis annonce qu’il revient voir sa famille pour annoncer sa mort prochaine. Partie I : Louis arrive chez sa mère. Il est présenté à Catherine, la femme de son frère Antoine. Catherine lui parle de ses enfants, qui sont absents. Louis parle avec Suzanne qui lui reproche sa longue absence. La Mère revient sur des souvenirs de famille, lorsque le père était vivant. Catherine explique à Louis qu’Antoine a le sentiment de ne pas intéresser Louis. La tension monte alors qu’on passe au café. Intermède : une discussion a lieu entre Suzanne et Antoine sur les raisons pour lesquelles Louis ne revient jamais. Louis semble perdu, en pleine rêverie, les personnages se cherchent. Partie II : Louis annonce qu’il va repartir. Antoine laisse éclater sa colère, d’abord face aux autres puis face à Louis. Épilogue : Après son départ, Louis évoque un souvenir et un regret. Il n’a pas annoncé sa mort à sa famille.
D. Titre : Le mot « juste » peut renvoyer à la notion de conformité à la règle (justice / justesse). Il peut aussi servir à minimiser ce qui va suivre. Enfin, il évoque la recherche d’une parole juste.
E. Le parcours : crise personnelle, crise familiale
Crise personnelle : la mort imminente de Louis + crise de Suzanne et d’Antoine
Crise familiale : l’abandon par le frère aîné et son retour, l’impossibilité à dire son homosexualité, des parents défaillants ?, l’impossibilité d’annoncer la mort à venir.
Crise théâtrale : En quoi peut-on dire que le langage est en crise dans la pièce ? La crise est-elle forcément tragique ?
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